Une décision qui change une vie

Publié le 18 octobre 2017 par Bilqis Tremblay
dans Animaux, Bien-être, Environnement

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Dame Nature nous a rappelé de façon assez directe, cet été et cet automne, que nous ne pouvons plus nier les réchauffements climatiques; ouragans violents à profusion, tremblements de terre plus fréquents et températures extrêmes… Nous devons agir, et ce, rapidement.

Collectivement, et par diverses actions politiques, nous pouvons faire quelque chose. D’ailleurs, à compter d’avril 2018, la Ville de Mascouche bannira les sacs de plastique à usage unique sur son territoire. Elle nous offrira également des bacs à compost au printemps 2018 pour réduire de façon importante nos déchets domestiques. Ce sont deux gestes concrets et simples que nous nous devons de saluer. Ces gestes auront un impact majeur et positif sur notre environnement.

«Oui, mais tu n’es pas supposé écrire au sujet des chiens, toi?» J’y arrive!

De l’amour des chiens à l’amour des animaux

L’arrivée de Dtox dans ma vie m’a poussé à approfondir mes réflexions sur ma relation avec tous les autres animaux. Pourquoi aimer à ce point une espèce et me servir des autres?

L’arrivée de Dtox dans ma vie m’a poussé à approfondir mes réflexions sur ma relation avec tous les autres animaux. Pourquoi aimer à ce point une espèce et me servir des autres?

En regardant plusieurs documentaires, en lisant sur le sujet (écrivez-moi si vous voulez des références) et en m’informant davantage, j’ai réalisé que l’une des solutions à un problème qui me préoccupait beaucoup passait en fait par ce que je mettais dans mon assiette. Ma consommation de viande et de produits d’origine animale demandait une quantité d’eau astronomique en plus de polluer nos terres et nos cours d’eau qui nous sont pourtant vitaux.

En fait, la production d’un seul kilo de viande de bœuf nécessite pas moins de 15 050 litres d’eau potable, alors que pour un kilo de soya, on parle plutôt de 2 750 litres, sans perdre de vue qu’en ce moment, la plus grande partie de notre production de soya et de céréales est destinée à l’élevage des animaux et non à la consommation humaine. Nous devons donc produire davantage que si nous nous nourrissions directement de produits végétaux.

Le but n’est pas de porter un jugement envers ce que les autres mangent; il n’y a pas si longtemps, je mangeais encore de la viande. Le but est plutôt de prendre conscience de l’impact de nos choix et de savoir qu’une autre alternative est possible.

Plus frais, plus écoresponsable, plus local

D’autres façons de prendre soin de notre planète et, par conséquent, de prendre soin de nous, c’est d’acheter plus local, d’opter pour les produits québécois dans nos épiceries et de les demander davantage, de visiter nos marchés publics, comme celui que nous avons la chance d’avoir ici à Mascouche tout l’été. Nous pouvons demander aux producteurs et artisans où nous pourrons se procurer leurs produits une fois le marché public terminé. Voilà une belle façon de les encourager, de manger plus local et plus sainement.

J’étais loin de me douter que l’adoption d’un chien dans ma vie allait autant la changer; je ne croyais pas que de partager ma vie avec lui changerait la vision que j’avais des autres animaux.

Les animaux nous apportent tellement de bien : ils nous font évoluer et grandir.

En changeant mon alimentation pour le végétalisme, j’ai dû réapprendre à cuisiner; je cuisinais beaucoup de desserts pour que le changement devienne plus plaisant. Pourquoi ne pas modifier l’une de vos recettes préférées avec des ingrédients végétaux? Qui sait, peut-être me donnerez-vous des idées de recettes à essayer prochainement!

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