Courir, toujours courir… Alors, courons pour vrai!

Publié le 25 août 2017 par Bilqis Tremblay
dans Bien-être, Plein air, Sport

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Savoir courir de nos jours est un atout indispensable à la survie de la race humaine. Nous sommes des experts de la course, ou plutôt, on ne nous donne pas vraiment le choix d’y adhérer. On court partout et pour tout. Et si on ne va pas assez vite ou si nous nous octroyons une minute de « je suis dans la lune à rêver aux licornes… » vite nous sommes remis sur le droit chemin du rallye de notre quotidien.

Quoique savoir courir peut s’avérer très pratique en cas d’invasion de zombies, ou un assaut d’extra-terrestres ou pire encore, la perte de notre réseau cellulaire. Oui, oui, ça se peut! En tout cas, pour la perte de réseau, on voit régulièrement les gens courir à toute vitesse pour retrouver les barres du réseau WiFi.

Dans notre vie de fous, la perte de temps est inacceptable. La société dans laquelle on vit nous force à s’activer. Même la patience se dépêche à être impatiente. Est-ce une bonne chose? Peut-être. Peut-être allons-nous assister à la fin de l’ennui tellement tout va trop vite, à la recherche de performance et de résultats.  Pourtant, avoir une minute de «j’ai du temps devant moi» est-il si grave? Doit-on absolument partir à la dernière minute pour être certain de maximiser son temps en remplissant chaque trou dans l’horaire sans perdre une seule petite minute? À entendre les klaxons des voitures enragées de notre départ sur la lumière verte une seconde trop tard, j’ai l’impression qu’on est rendu là. Dommage, j’aime l’ennui, moi. Justement, l’ennui nous amène à nous activer, à trouver des actions stimulantes pour remuer notre créativité et de ce fait même, à nous mettre en action. Mais je dois avouer : « Ne rien faire » est tellement mal vu, mais pourtant « Prendre soin de soi » est très à la mode! Pourquoi sommes-nous si contradictoires?

Bon Mascouche, est une ville comme les autres, avec de nombreux espaces pouvant servir de pistes d’atterrissage pour les Ovnis et ça me donne froid dans le dos quand mon imagination déborde à des heures où personne ne peut entendre mes cris de détresse et que ma seule option de survie est « courir ».   Mascouche élève aussi de nombreux zombies qui déambulent dans les rues, regards vides, fixés sur leur écran et armés de cellulaires qui peuvent nous photographier dans des situations embarrassantes et qui d’un simple clic, peuvent nous détruire.

Mais, rassurez-vous, il existe de nombreuses échappatoires à cet abattoir à Temps. Mon paysage quotidien de « Mascoucheville » est marqué par des espaces verts de nature et d’air pur. Juste d’y penser, je me sens dans un univers féérique, mon petit coin enchanté dépourvu de grande vitesse.  Même si mon visuel capte des signes de coureurs, ceux-là, je les trouve beaux, sains et aucunement menaçants. Au contraire, ils m’inspirent; j’ai le gout de respirer le même bon air. Eux, ils courent pour les bonnes raisons.

1, 2, 3… GO!

Mascouche est une ville agrémentée par de beaux espaces de course. Les coureurs tapissent le paysage de notre ville et c’est beau. C’est beau de voir des gens qui prennent soin d’eux. Chaque coureur, qu’il soit rapide ou non, avec ses divergences corporelles, mérite tout mon respect d’avoir fait plus que moi. Si nous aimons tant courir, pourquoi ne pas tous nous mettre à la course?

 

Mascouche est une ville agrémentée par de beaux espaces de course. Les coureurs tapissent le paysage de notre ville et c’est beau. C’est beau de voir des gens qui prennent soin d’eux. Chaque coureur, qu’il soit rapide ou non, avec ses divergences corporelles, mérite tout mon respect d’avoir fait plus que moi. Si nous aimons tant courir, pourquoi ne pas tous nous mettre à la course? La course à pied a tellement de bienfaits! C’est d’ailleurs pour cette raison que plusieurs entrepreneurs, malgré qu’ils courent tous les jours pour le succès de leur entreprise, forment des équipes avec leurs employés pour relever le défi de la course Émilie Mondor, où tout le monde court enfin dans la même direction et en sort satisfait et fier. Même moi j’y participe depuis plusieurs années et depuis la première course, je ne veux plus arrêter! J’y participerai encore le 1er octobre 2017 après une petite pause de quelques semaines puisque j’accouche d’ici quelques jours, mais aussi parce que ça me manque beaucoup… Il me semble qu’une petite course me ferait un bien fou au moral! Venez avec moi, les zombies arrivent!

Quand la température est imparfaite je trouve la nature merveilleuse #instantsmascouche #mascouche #ete2017 #villedemascouche

Une publication partagée par Myriam Des Granges (@myriamdgranges) le

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